Programmation-musicale 2016-11-10T11:46:28+01:00

PROGRAMMATION MUSICALE

3 scènes musicales, Concerts gratuit – 17 groupes locaux

Cliquer sur le lien des musiciens pour découvrir les vidéos et leurs site webs


SCENE EGLISE

En pyjama à l’aéroport, pour un couvre-feu plus long et respecté !

Aéroport de Nantes-Atlantique, dimanche 13 novembre. Une centaine de personnes ont manifesté en pyjama pour demander l’élargissement du couvre-feu et son respect, ainsi que l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport. Plus globalement, elles ont défendu la réduction du trafic aérien et de ses impacts sur la santé, le climat et l’environnement.

Sieste collective à l’aéroport de Nantes – photo Suvann Photos

Sur l’impulsion d’Alternatiba Nantes et du GIGNV, plus de 100 habitant·es de la Métropole se sont rendu·es aujourd’hui à l’aéroport habillé·es en pyjama pour une mobilisation créative, comportant notamment une sieste collective géante. “On ne peut pas dormir la nuit à cause des nuisances, donc on vient rattraper nos heures de sommeil ici ! Les compagnies aériennes et les pouvoirs publics doivent comprendre qu’un couvre-feu trop court et non respecté, ça a des impacts sur notre santé.” explique Elodie Uzureau, habitante de Bouguenais.

Impacts sur la santé et sur le climat

Depuis avril 2022, aucun avion n’est autorisé à circuler dans le ciel nantais entre minuit et 6h du matin. Mais ce couvre-feu n’est pas respecté par certaines compagnies aériennes, selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), qui a dressé environ 200 procès-verbaux pour non-respect du couvre-feu. 

Entre deux reprises de chansons par une chorale avec des paroles sur le couvre-feu et l’impact climatique de l’aérien, des interventions au micro viennent préciser les revendications des collectifs : l’allongement du couvre-feu à 8 heures consécutives, suivant les préconisations de l’Organisation mondiale de la santé ; le respect strict de ce couvre-feu ; l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport de Nantes. Sur ce dernier point, signez la pétition “Stop au projet d’extension de l’aéroport Nantes Atlantique: un désastre climatique et sanitaire'” !

Chorégraphie sur une chanson d’Abba détournée “Dormir dormir dormir avant minuit” – photo Jérémie Lusseau / Hans Lucas

Mobilisation pour la réduction du trafic aérien

Ces dernières semaines, les citoyens et les scientifiques continuent d’alerter sur l’impact du secteur aérien partout en Europe. “La société civile se mobilise fortement pour la réduction du trafic aérien et des nombreux problèmes qu’il pose sur le plan climatique, social et environnemental” développe Gwendoline Monnier, porte-parole d’Alternatiba Nantes. “Nous devons penser la reconversion du secteur aérien avec les salariés concernés, et repenser notre vision des déplacements, en intégrant toutes les alternatives moins émettrices“. 

Ce même jour, la mobilisation s’étendait au-delà du pays nantais : des actions étaient également menées aux aéroports de Rennes et Vannes pour le respect des populations riveraines et des objectifs climatiques. Cette mobilisation a lieu alors que la COP 27 bat son plein jusqu’au 18 novembre à Charm el-Cheikh en Égypte. Bien loin des 1,5 °C prévus par l’Accord de Paris lors de la COP 21, le réchauffement climatique mondial risque plutôt d’atteindre entre 2,5 et 2,9 °C d’ici la fin du siècle. Face à l’inaction climatique, les citoyennes et citoyens étaient nombreux aujourd’hui pour interpeller les pouvoirs publics : “Réveillez-vous ! On veut dormir ! “.

Militant·es climat et riverain·es devant l’aéroport – photo Jérémie Lusseau / Hans Lucas

Plus de photos sur l’album Facebook

Revue de presse

Aéroport de Nantes : conférence sauvage sur les impacts de l’aviation

Nantes, samedi 15 octobre. Les activistes climat du GIGNV ont investi l’aéroport Nantes-Atlantique et y ont donné une conférence sauvage sur les impacts climatiques et environnementaux de l’aviation. S’appuyant sur des sources scientifiques, ils et elles appellent à réduire rapidement et fortement le trafic aérien. En particulier pour Nantes, le GIGNV défend l’allongement du couvre-feu en vigueur et l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport.

conférence sauvage à l'aéroport Nantes-Atlantique.
une passagère avec sa valise passe au milieu des activistes et de leur banderole Avion ou climat : on n'a plus le choix

Ce matin à partir de 10h, une vingtaine d’activistes climat ont occupé l’aérogare de Nantes-Atlantique, à l’initiative du GIGNV. Ils et elles y ont mené une conférence sur les nombreux impacts de l’aviation sur le climat, l’environnement, la santé. Le but : interpeller passagers et institutions sur l’incompatibilité entre l’augmentation prévue du trafic aérien à Nantes et ailleurs, et la nécessité de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre.

Une douzaine de lecteurs et lectrices se sont relayé·es au micro pour diffuser les informations scientifiques sur les nombreuses nuisances du trafic aérien, et les enjeux pour notre planète d’une forte baisse de ce trafic. La conférence s’est notamment basée sur le guide Destination commune édité par le réseau Stay Grounded (Rester sur terre). Dans l’aérogare, les activistes ont déployé des banderoles :
« Avion ou climat : on n’a plus le choix », « Moins de vols d’affaires, plus de ferroviaire », « Gardons les pieds sur terre ».

Réduire le trafic, pour le climat et pour la santé des populations riveraines

Pour éviter le chaos climatique, tous les secteurs doivent réduire fortement leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Si le secteur aérien était un pays, il serait le sixième pays le plus émetteur de CO2. L’amélioration des performances environnementales, tant vantée par l’industrie, est bien trop faible et lointaine. Réduire vite et fortement les émissions de GES de ce secteur passe donc nécessairement par une réduction du trafic aérien. « Cela va fortement impacter l’industrie aéronautique dans notre département. Nous demandons donc la mise en place d’une transition juste pour les travailleurs et les travailleuses de cette industrie », indique Anthony Yaba, du GIGNV.

« L’aérien, c’est aussi des nuisances sonores et environnementales qui impactent la santé des riverains des aéroports. L’actuel couvre-feu à Nantes-Atlantique, de 0h à 6h, est à la fois trop court et non respecté, explique Sophie Jallier, du GIGNV. En tant que militants climat, nous soutenons la demande d’un couvre-feu d’au moins 8 heures, de 23h à 7h. »

Alors que nous sortons d’un été marqué par des catastrophes climatiques en série – canicules, sécheresse, incendies en Gironde, dans l’Hérault, dans les monts d’Arrée en Bretagne, au Maroc, en Californie… – et que le GIEC a publié son sixième rapport cette année, la croissance de l’aérien et le réaménagement de Nantes-Atlantique continuent d’être soutenus, alors qu’ils aggraveraient encore le dérèglement climatique. Le GIGNV et Alternatiba Nantes appellent à arrêter le projet de réaménagement de l’aéoroport nantais ainsi que tous les projets en cours en France et dans le monde.

Pour rappeler l’incompatibilité entre cette réalité et les projets climaticides, le mouvement Action non-violente COP21 (dont fait partie le GIGNV) a organisé des conférences-occupations partout en France.

conférence sauvage à l'aéroport Nantes-Atlantique.
une activiste lit une partie de la conférence dans l'aérogare, d'autres tiennent des banderoles dont "moins de vols d'affaires, plus de ferroviaire" ou "gardons les pieds sur terre"

Soirée d’accueil Alternatiba Nantes – GIGNV

🗓A vos agendas !

✨Prochaine soirée d’accueil le Jeudi 29 septembre au Bras de fer
(34 boulevard de la prairie au ducs sur l’ile de Nantes) à 19h30.
Pour s’inscrire, c’est ici !

🍻Viens accompagné.e d’un.e ami.e sensible aux enjeux écologiques! Nous présenterons le mouvement, son histoire, son fonctionnement (etc) et discuterons autour d’un verre de tes envies et attentes en terme d’engagement.

🥞Petit buffet offert et possibilité de profiter du DJ set après!

👍🏽Cette soirée sera aussi l’occasion d’échanger sur:

  • le succès du Camp climat
  • la campagne aviation
  • les actualités de la Base et Maison du peuple
  • les actions de désobéissance civile avec le GIGNV

😁Faites tourner svp ! Partagez notre Évènement facebook 🙂

Action contre les publicités du secteur aérien

Nantes, 17 septembre 2022. Des membres du GIGNV ont placardé des affiches parodiant les publicités du secteur aérien, afin de dénoncer l’impact climatique et social de ce secteur. Cette action répond à l’appel du collectif Subvertisers International, et soutient l’initiative citoyenne européenne « Ban Fossil Ads » pour exiger l’interdiction de la publicité et du sponsoring des biens et services fossiles.
Elle est aussi l’occasion d’appeler à l’engagement Nantes Métropole… et le FC Nantes !

Dans le centre-ville de Nantes, sur le trajet de la navette qui dessert l’aéroport, plusieurs panneaux publicitaires ont changé d’allure. Désormais, ils affichent des visuels dénonçant le greenwashing des compagnies Air France et KLM. C’est le collectif d’activistes climatiques GIGNV qui a organisé ces actions, en réponse à l’appel de Subvertisers International.

Elodie Uzureau, du GIGNV explique : « nous appelons Nantes Métropole à bannir les publicités pour les énergies fossiles sur son territoire. Pour le climat et pour la justice sociale, nous devons au plus vite réduire le trafic aérien et la place de la publicité. Ce sont deux facteurs aggravant du dérèglement climatique. »

La publicité et l’aviation, deux facteurs du dérèglement climatique

Alors que partout dans le monde, des millions de personnes subissent de plus en plus violemment les conséquences du dérèglement climatique, la publicité incite sans cesse à la surconsommation de produits polluants, qu’elle tente de faire passer pour « écologiques » à grands renforts de greenwashing. À l’heure où les dirigeants politiques invoquent la sobriété, les entreprises fossiles continuent à promouvoir leur modèle économique, pourtant incompatible avec les ressources limitées de la planète et viole les droits humains.

C’est pourquoi l’initiative citoyenne européenne (ICE) « Ban Fossil Ads » demande l’interdiction de la publicité et du sponsoring des biens et services fossiles. Elle sera soumise à la Commission européenne si 1 million de signatures sont recueillies avant le 4 octobre 2022.

En soutien à la semaine internationale d’actions pour l’ICE du 10 au 17 septembre, le réseau Subvertisers International, dont Résistance à l’agression publicitaire (RAP) est membre, a décidé de se focaliser sur la publicité pour les compagnies aériennes et les aéroports.

Un moyen de transport polluant et inégalitaire

Pour Sarah Denisse, de l’association RAP, « les publicités pour l’avion incarnent plusieurs problèmes. Bien qu’il soit le moyen de transport le plus destructeur pour le climat, le secteur aéronautique ne montre aucun signe d’engagement réel en faveur de la réduction des émissions ou d’une transition équitable pour les travailleurs et travailleuses. Sous couvert de campagnes vantant une neutralité carbone chimérique, la publicité ne fait qu’inciter à la hausse de la demande et à la croissance du transport aérien. ». Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Rester sur terre !

« De plus, prendre l’avion est une activité élitiste, qui concerne seulement 20 % de la population mondiale. Même dans les pays riches, une petite minorité est responsable d’une grande partie des vols – rien qu’en France, la moitié des vols sont effectués par 2 % des habitants. Nous agirons pour dénoncer la contradiction que constitue la publicité d’une activité polluante accessible à une minorité d’êtres humains, mais qui nuit à tant d’autres. Pour toutes ces raisons, citoyennes, citoyens et associations se mobilisent afin de dénoncer le système publicitaire fossile et d’inciter un maximum de personnes à signer l’ICE d’ici le 4 octobre 2022. »

Appel pour un match retour PSG-FCN sans avion 

Le hasard a placé le car officiel du Football club de Nantes sur le parcours des détournements d’affiches publicitaires. L’occasion de réagir à la polémique lancée par le PSG, venu en jet pour son match à Nantes, qui n’est qu’à deux heures de TGV de Paris. Les activistes n’ont pas manqué d’interpeller le club pour qu’il s’engage à se rendre au match retour (le 5 mars) sans avion.

« L’empreinte carbone du sport professionnel est très élevée, il est important de tout faire pour la diminuer, rappelle Élodie Uzureau, du GIGNV. Prendre le train pour Paris à la place de l’avion est un premier pas très facile à faire. On ne comprendrait pas que le FC Nantes affiche la même déconnexion que messieurs Galtier et Mbappé. Allez les Canaris, montrez-nous que vous vivez sur la même planète que nous ! »

Action contre les publicités du secteur aérien
Interpellation du FC Nantes

Les affiches ont été créées par les artistes poster Street Market Subvertiser et Michelle Tylicki.

#BanFossilAds

Camp climat : les inscriptions pour l’événement climat de l’été sont ouvertes !

Cet été, le mouvement climat nantais se retrouve et se forme à Mauves-sur-Loire !


Du 25 au 28 août, Alternatiba Nantes et le GIGNV organisent un camp de formation à destinations des citoyennes et citoyens engagé·es pour le climat de la région. L’objectif ? Recruter et rencontrer de nouveaux et nouvelles militant·es, après 2 ans de crise, et préparer ensemble les mobilisations de la rentrée ! Avec 300 personnes attendues par jour, le camp climat prend de l’importance par rapport à l’édition 2020 et sera un des plus gros prévu cette année.

Animées par des formateurs et formatrices de militant·es dans la région, les formations couvriront un large pan des activités des mouvements citoyens pour le climat. Avec pour objectif que les participant·es viennent renforcer les associations présentes sur le camp, un focus sera fait sur les apprentissages techniques comme l’initiation à la désobéissance civile non-violente, formation au porte-parolat et à l’interpellation d’élu·es, organisation d’événements comme une marche pour le climat, et bien d’autres. Pour compléter, chacun·e pourra renforcer ses compétences théoriques à l’aide d’ateliers de sensibilisation comme les fresques (du climat, du numérique…), de conférence gesticulée ou de table-rondes.

Venir au camp climat Nantes, c’est aussi participer aux réflexions et discussions à propos des luttes et mobilisations actuelles de la région. Ainsi, associations et citoyen·nes échangeront sur le sujet de l’aviation, dans l’objectif d’élaborer une stratégie de lutte contre ce mode de transport climatiquement néfaste et socialement injuste, et de sa promotion sans contreparties par les pouvoirs publiques. Un autre exemple : la construction d’une nouvelle Base sociale et climatique à Nantes. Pendant près de 2 ans, au sein de la Maison du Peuple, la Base a été une actrice motrice des mobilisations nantaises. Au camp climat, nous échangerons sur le futur de ce projet essentiel à nos mouvements.


“J’ai aussi adoré l’ambiance du camp, le fait que tout le monde participe aux tâches, du montage au démontage en passant par la préparation des repas. Cela me motive à m’investir davantage dans la mobilisation.

Comme le disait Margaux, une participante, à la sortie du camp climat 2020, le charme du camp climat c’est avant tout son ambiance festive, conviviale et solidaire. Concerts, spectacles, les participant·es n’auront pas le temps de s’ennuyer après une journée longue en réflexion et en apprentissage !


Afin de permettre à tout·es de venir et partager ce moment avec nous, nous nous sommes efforcé·es à réduire le prix d’entrée. De plus, nous permettons à chacun de contribuer à cet objectif, nous avons mis en place trois tarifs à la journée pour l’inscription :

  • Tarif coûtant : 18€, permet de soutenir à la hauteur du coût d’organisation.
  • Tarif solidaire : 14€, pour celles et ceux les plus modestes.
  • Tarif soutien : 22€, afin de financer les prix solidaires et soutenir le mouvement.

Chaque tarif inclus l’accès au camping et les repas ! Seuls les consommations au bar en soirée seront ne sont pas comprises dans ces prix.

Toutes les aides sont les bienvenues !

  • Pour rejoindre notre super équipe de bénévole et préparer le camp en amont, remplis ce formulaire.
  • Pour proposer des activités ou des formations, ne pas hésiter à nous contacter directement par ce lien.
  • Pour faire gagner le camp climat en visibilité, rejoins l’événement facebook, invite tes ami·es et partage-le sur les réseaux.

Pour des remarques, des questions, nous contacter directement sur les réseaux ou sur notre adresse mail : campclimatnantes@protonmail.com.

Interconnexion et Climat : une première journée d’échanges animée par Territoires d’Expérimentations.

À l’initiative des projets Transiscope en Pays Nantais et Livre Blanc pour le Climat a été organisée le samedi 07 mai 2022 au Solilab à Nantes une journée de rencontre autour du thème « Jouons local, le Nantes de demain est déjà là ! ». Une trentaine de militants, élus, représentants d’associations et acteurs de l’ESS ont participé au fil de la journée à des débats, des ateliers, des échanges et une table ronde. 


Animée par Territoires d’Expérimentations, ce temps avait pour objectif de faire émerger des pistes pour renforcer la coopération entre les différents acteurs présents (interconnaissance, projets, gouvernance…). 
Depuis quelques années, plusieurs collectifs nantais et militants se mobilisent en effet pour soutenir l’action de l’écosystème nantais en favorisant sa visibilisation et l’interconnaissance entre les acteurs (à travers une cartographie des initiatives, Transiscope en Pays nantais, et un agenda partagé, l’autre agenda nantais). Ils défendent également un plaidoyer commun auprès des élus locaux (avec les 27 volets de propositions du Livre Blanc pour le Climat).
Pour aller plus loin, il s’agissait lors de cette journée, de rassembler plus largement militants, initiatives et élus locaux autour de projets communs, comme la création et l’animation d’espaces d’échanges entre initiatives, le suivi indépendant de l’action climatique de la Métropole ou l’organisation d’événements qui permettraient à chacun de contribuer de façon pertinente aux politiques publiques.


La journée du 7 mai fut l’occasion d’échanger sur les conditions nécessaires à la création d’un tel espace inter-associatif, aux objectifs recherchés, aux modes de prise de décisions en commun, à l’implication de nouveaux acteurs, et à comment répondre collectivement aux difficultés rencontrées par chaque initiative. Si les projets collectifs restent à concrétiser, une volonté forte et partagée d’agir en commun a été entendue, et un constat partagé sur l’état de la coconstruction sur le territoire a été dressé. 


La journée s’est clôturée sur une table ronde “Habitant·es, élu·es, alternatives, comment jouer collectif pour le climat ?” en présence de Tristan Riom (Nantes Métropole), Charles Esmenjaud (Ecopole), Cécile (Greenpeace Nantes/Livre Blanc Climat), Sophie (Alternatiba Nantes/Transiscope en pays nantais) et Julie Bideux (Pacte pour la Transition/Territoires d’Expérimentations). Ont pu être abordés ce qu’apporte la participation d’acteurs divers à la coconstruction des politiques publiques, les difficultés rencontrées par les acteurs associatifs pour faire entendre leur voix et les pistes pour mieux « jouer collectif » à l’échelle de la Métropole nantaise. Elle est à visionner sur la page Facebook d’Alternatiba Nantes en cliquant ici.

Tous ces échanges se poursuivront à l’occasion d’une nouvelle journée de travail, mais aussi de réunions réunissant tous les acteurs volontaires.

Infos et contact : transiscope.nantes@protonmail.com

SCENE BOUFFAY

En pyjama à l’aéroport, pour un couvre-feu plus long et respecté !

Aéroport de Nantes-Atlantique, dimanche 13 novembre. Une centaine de personnes ont manifesté en pyjama pour demander l’élargissement du couvre-feu et son respect, ainsi que l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport. Plus globalement, elles ont défendu la réduction du trafic aérien et de ses impacts sur la santé, le climat et l’environnement.

Sieste collective à l’aéroport de Nantes – photo Suvann Photos

Sur l’impulsion d’Alternatiba Nantes et du GIGNV, plus de 100 habitant·es de la Métropole se sont rendu·es aujourd’hui à l’aéroport habillé·es en pyjama pour une mobilisation créative, comportant notamment une sieste collective géante. “On ne peut pas dormir la nuit à cause des nuisances, donc on vient rattraper nos heures de sommeil ici ! Les compagnies aériennes et les pouvoirs publics doivent comprendre qu’un couvre-feu trop court et non respecté, ça a des impacts sur notre santé.” explique Elodie Uzureau, habitante de Bouguenais.

Impacts sur la santé et sur le climat

Depuis avril 2022, aucun avion n’est autorisé à circuler dans le ciel nantais entre minuit et 6h du matin. Mais ce couvre-feu n’est pas respecté par certaines compagnies aériennes, selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), qui a dressé environ 200 procès-verbaux pour non-respect du couvre-feu. 

Entre deux reprises de chansons par une chorale avec des paroles sur le couvre-feu et l’impact climatique de l’aérien, des interventions au micro viennent préciser les revendications des collectifs : l’allongement du couvre-feu à 8 heures consécutives, suivant les préconisations de l’Organisation mondiale de la santé ; le respect strict de ce couvre-feu ; l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport de Nantes. Sur ce dernier point, signez la pétition “Stop au projet d’extension de l’aéroport Nantes Atlantique: un désastre climatique et sanitaire'” !

Chorégraphie sur une chanson d’Abba détournée “Dormir dormir dormir avant minuit” – photo Jérémie Lusseau / Hans Lucas

Mobilisation pour la réduction du trafic aérien

Ces dernières semaines, les citoyens et les scientifiques continuent d’alerter sur l’impact du secteur aérien partout en Europe. “La société civile se mobilise fortement pour la réduction du trafic aérien et des nombreux problèmes qu’il pose sur le plan climatique, social et environnemental” développe Gwendoline Monnier, porte-parole d’Alternatiba Nantes. “Nous devons penser la reconversion du secteur aérien avec les salariés concernés, et repenser notre vision des déplacements, en intégrant toutes les alternatives moins émettrices“. 

Ce même jour, la mobilisation s’étendait au-delà du pays nantais : des actions étaient également menées aux aéroports de Rennes et Vannes pour le respect des populations riveraines et des objectifs climatiques. Cette mobilisation a lieu alors que la COP 27 bat son plein jusqu’au 18 novembre à Charm el-Cheikh en Égypte. Bien loin des 1,5 °C prévus par l’Accord de Paris lors de la COP 21, le réchauffement climatique mondial risque plutôt d’atteindre entre 2,5 et 2,9 °C d’ici la fin du siècle. Face à l’inaction climatique, les citoyennes et citoyens étaient nombreux aujourd’hui pour interpeller les pouvoirs publics : “Réveillez-vous ! On veut dormir ! “.

Militant·es climat et riverain·es devant l’aéroport – photo Jérémie Lusseau / Hans Lucas

Plus de photos sur l’album Facebook

Revue de presse

Aéroport de Nantes : conférence sauvage sur les impacts de l’aviation

Nantes, samedi 15 octobre. Les activistes climat du GIGNV ont investi l’aéroport Nantes-Atlantique et y ont donné une conférence sauvage sur les impacts climatiques et environnementaux de l’aviation. S’appuyant sur des sources scientifiques, ils et elles appellent à réduire rapidement et fortement le trafic aérien. En particulier pour Nantes, le GIGNV défend l’allongement du couvre-feu en vigueur et l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport.

conférence sauvage à l'aéroport Nantes-Atlantique.
une passagère avec sa valise passe au milieu des activistes et de leur banderole Avion ou climat : on n'a plus le choix

Ce matin à partir de 10h, une vingtaine d’activistes climat ont occupé l’aérogare de Nantes-Atlantique, à l’initiative du GIGNV. Ils et elles y ont mené une conférence sur les nombreux impacts de l’aviation sur le climat, l’environnement, la santé. Le but : interpeller passagers et institutions sur l’incompatibilité entre l’augmentation prévue du trafic aérien à Nantes et ailleurs, et la nécessité de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre.

Une douzaine de lecteurs et lectrices se sont relayé·es au micro pour diffuser les informations scientifiques sur les nombreuses nuisances du trafic aérien, et les enjeux pour notre planète d’une forte baisse de ce trafic. La conférence s’est notamment basée sur le guide Destination commune édité par le réseau Stay Grounded (Rester sur terre). Dans l’aérogare, les activistes ont déployé des banderoles :
« Avion ou climat : on n’a plus le choix », « Moins de vols d’affaires, plus de ferroviaire », « Gardons les pieds sur terre ».

Réduire le trafic, pour le climat et pour la santé des populations riveraines

Pour éviter le chaos climatique, tous les secteurs doivent réduire fortement leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Si le secteur aérien était un pays, il serait le sixième pays le plus émetteur de CO2. L’amélioration des performances environnementales, tant vantée par l’industrie, est bien trop faible et lointaine. Réduire vite et fortement les émissions de GES de ce secteur passe donc nécessairement par une réduction du trafic aérien. « Cela va fortement impacter l’industrie aéronautique dans notre département. Nous demandons donc la mise en place d’une transition juste pour les travailleurs et les travailleuses de cette industrie », indique Anthony Yaba, du GIGNV.

« L’aérien, c’est aussi des nuisances sonores et environnementales qui impactent la santé des riverains des aéroports. L’actuel couvre-feu à Nantes-Atlantique, de 0h à 6h, est à la fois trop court et non respecté, explique Sophie Jallier, du GIGNV. En tant que militants climat, nous soutenons la demande d’un couvre-feu d’au moins 8 heures, de 23h à 7h. »

Alors que nous sortons d’un été marqué par des catastrophes climatiques en série – canicules, sécheresse, incendies en Gironde, dans l’Hérault, dans les monts d’Arrée en Bretagne, au Maroc, en Californie… – et que le GIEC a publié son sixième rapport cette année, la croissance de l’aérien et le réaménagement de Nantes-Atlantique continuent d’être soutenus, alors qu’ils aggraveraient encore le dérèglement climatique. Le GIGNV et Alternatiba Nantes appellent à arrêter le projet de réaménagement de l’aéoroport nantais ainsi que tous les projets en cours en France et dans le monde.

Pour rappeler l’incompatibilité entre cette réalité et les projets climaticides, le mouvement Action non-violente COP21 (dont fait partie le GIGNV) a organisé des conférences-occupations partout en France.

conférence sauvage à l'aéroport Nantes-Atlantique.
une activiste lit une partie de la conférence dans l'aérogare, d'autres tiennent des banderoles dont "moins de vols d'affaires, plus de ferroviaire" ou "gardons les pieds sur terre"

Soirée d’accueil Alternatiba Nantes – GIGNV

🗓A vos agendas !

✨Prochaine soirée d’accueil le Jeudi 29 septembre au Bras de fer
(34 boulevard de la prairie au ducs sur l’ile de Nantes) à 19h30.
Pour s’inscrire, c’est ici !

🍻Viens accompagné.e d’un.e ami.e sensible aux enjeux écologiques! Nous présenterons le mouvement, son histoire, son fonctionnement (etc) et discuterons autour d’un verre de tes envies et attentes en terme d’engagement.

🥞Petit buffet offert et possibilité de profiter du DJ set après!

👍🏽Cette soirée sera aussi l’occasion d’échanger sur:

  • le succès du Camp climat
  • la campagne aviation
  • les actualités de la Base et Maison du peuple
  • les actions de désobéissance civile avec le GIGNV

😁Faites tourner svp ! Partagez notre Évènement facebook 🙂

Action contre les publicités du secteur aérien

Nantes, 17 septembre 2022. Des membres du GIGNV ont placardé des affiches parodiant les publicités du secteur aérien, afin de dénoncer l’impact climatique et social de ce secteur. Cette action répond à l’appel du collectif Subvertisers International, et soutient l’initiative citoyenne européenne « Ban Fossil Ads » pour exiger l’interdiction de la publicité et du sponsoring des biens et services fossiles.
Elle est aussi l’occasion d’appeler à l’engagement Nantes Métropole… et le FC Nantes !

Dans le centre-ville de Nantes, sur le trajet de la navette qui dessert l’aéroport, plusieurs panneaux publicitaires ont changé d’allure. Désormais, ils affichent des visuels dénonçant le greenwashing des compagnies Air France et KLM. C’est le collectif d’activistes climatiques GIGNV qui a organisé ces actions, en réponse à l’appel de Subvertisers International.

Elodie Uzureau, du GIGNV explique : « nous appelons Nantes Métropole à bannir les publicités pour les énergies fossiles sur son territoire. Pour le climat et pour la justice sociale, nous devons au plus vite réduire le trafic aérien et la place de la publicité. Ce sont deux facteurs aggravant du dérèglement climatique. »

La publicité et l’aviation, deux facteurs du dérèglement climatique

Alors que partout dans le monde, des millions de personnes subissent de plus en plus violemment les conséquences du dérèglement climatique, la publicité incite sans cesse à la surconsommation de produits polluants, qu’elle tente de faire passer pour « écologiques » à grands renforts de greenwashing. À l’heure où les dirigeants politiques invoquent la sobriété, les entreprises fossiles continuent à promouvoir leur modèle économique, pourtant incompatible avec les ressources limitées de la planète et viole les droits humains.

C’est pourquoi l’initiative citoyenne européenne (ICE) « Ban Fossil Ads » demande l’interdiction de la publicité et du sponsoring des biens et services fossiles. Elle sera soumise à la Commission européenne si 1 million de signatures sont recueillies avant le 4 octobre 2022.

En soutien à la semaine internationale d’actions pour l’ICE du 10 au 17 septembre, le réseau Subvertisers International, dont Résistance à l’agression publicitaire (RAP) est membre, a décidé de se focaliser sur la publicité pour les compagnies aériennes et les aéroports.

Un moyen de transport polluant et inégalitaire

Pour Sarah Denisse, de l’association RAP, « les publicités pour l’avion incarnent plusieurs problèmes. Bien qu’il soit le moyen de transport le plus destructeur pour le climat, le secteur aéronautique ne montre aucun signe d’engagement réel en faveur de la réduction des émissions ou d’une transition équitable pour les travailleurs et travailleuses. Sous couvert de campagnes vantant une neutralité carbone chimérique, la publicité ne fait qu’inciter à la hausse de la demande et à la croissance du transport aérien. ». Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Rester sur terre !

« De plus, prendre l’avion est une activité élitiste, qui concerne seulement 20 % de la population mondiale. Même dans les pays riches, une petite minorité est responsable d’une grande partie des vols – rien qu’en France, la moitié des vols sont effectués par 2 % des habitants. Nous agirons pour dénoncer la contradiction que constitue la publicité d’une activité polluante accessible à une minorité d’êtres humains, mais qui nuit à tant d’autres. Pour toutes ces raisons, citoyennes, citoyens et associations se mobilisent afin de dénoncer le système publicitaire fossile et d’inciter un maximum de personnes à signer l’ICE d’ici le 4 octobre 2022. »

Appel pour un match retour PSG-FCN sans avion 

Le hasard a placé le car officiel du Football club de Nantes sur le parcours des détournements d’affiches publicitaires. L’occasion de réagir à la polémique lancée par le PSG, venu en jet pour son match à Nantes, qui n’est qu’à deux heures de TGV de Paris. Les activistes n’ont pas manqué d’interpeller le club pour qu’il s’engage à se rendre au match retour (le 5 mars) sans avion.

« L’empreinte carbone du sport professionnel est très élevée, il est important de tout faire pour la diminuer, rappelle Élodie Uzureau, du GIGNV. Prendre le train pour Paris à la place de l’avion est un premier pas très facile à faire. On ne comprendrait pas que le FC Nantes affiche la même déconnexion que messieurs Galtier et Mbappé. Allez les Canaris, montrez-nous que vous vivez sur la même planète que nous ! »

Action contre les publicités du secteur aérien
Interpellation du FC Nantes

Les affiches ont été créées par les artistes poster Street Market Subvertiser et Michelle Tylicki.

#BanFossilAds

Camp climat : les inscriptions pour l’événement climat de l’été sont ouvertes !

Cet été, le mouvement climat nantais se retrouve et se forme à Mauves-sur-Loire !


Du 25 au 28 août, Alternatiba Nantes et le GIGNV organisent un camp de formation à destinations des citoyennes et citoyens engagé·es pour le climat de la région. L’objectif ? Recruter et rencontrer de nouveaux et nouvelles militant·es, après 2 ans de crise, et préparer ensemble les mobilisations de la rentrée ! Avec 300 personnes attendues par jour, le camp climat prend de l’importance par rapport à l’édition 2020 et sera un des plus gros prévu cette année.

Animées par des formateurs et formatrices de militant·es dans la région, les formations couvriront un large pan des activités des mouvements citoyens pour le climat. Avec pour objectif que les participant·es viennent renforcer les associations présentes sur le camp, un focus sera fait sur les apprentissages techniques comme l’initiation à la désobéissance civile non-violente, formation au porte-parolat et à l’interpellation d’élu·es, organisation d’événements comme une marche pour le climat, et bien d’autres. Pour compléter, chacun·e pourra renforcer ses compétences théoriques à l’aide d’ateliers de sensibilisation comme les fresques (du climat, du numérique…), de conférence gesticulée ou de table-rondes.

Venir au camp climat Nantes, c’est aussi participer aux réflexions et discussions à propos des luttes et mobilisations actuelles de la région. Ainsi, associations et citoyen·nes échangeront sur le sujet de l’aviation, dans l’objectif d’élaborer une stratégie de lutte contre ce mode de transport climatiquement néfaste et socialement injuste, et de sa promotion sans contreparties par les pouvoirs publiques. Un autre exemple : la construction d’une nouvelle Base sociale et climatique à Nantes. Pendant près de 2 ans, au sein de la Maison du Peuple, la Base a été une actrice motrice des mobilisations nantaises. Au camp climat, nous échangerons sur le futur de ce projet essentiel à nos mouvements.


“J’ai aussi adoré l’ambiance du camp, le fait que tout le monde participe aux tâches, du montage au démontage en passant par la préparation des repas. Cela me motive à m’investir davantage dans la mobilisation.

Comme le disait Margaux, une participante, à la sortie du camp climat 2020, le charme du camp climat c’est avant tout son ambiance festive, conviviale et solidaire. Concerts, spectacles, les participant·es n’auront pas le temps de s’ennuyer après une journée longue en réflexion et en apprentissage !


Afin de permettre à tout·es de venir et partager ce moment avec nous, nous nous sommes efforcé·es à réduire le prix d’entrée. De plus, nous permettons à chacun de contribuer à cet objectif, nous avons mis en place trois tarifs à la journée pour l’inscription :

  • Tarif coûtant : 18€, permet de soutenir à la hauteur du coût d’organisation.
  • Tarif solidaire : 14€, pour celles et ceux les plus modestes.
  • Tarif soutien : 22€, afin de financer les prix solidaires et soutenir le mouvement.

Chaque tarif inclus l’accès au camping et les repas ! Seuls les consommations au bar en soirée seront ne sont pas comprises dans ces prix.

Toutes les aides sont les bienvenues !

  • Pour rejoindre notre super équipe de bénévole et préparer le camp en amont, remplis ce formulaire.
  • Pour proposer des activités ou des formations, ne pas hésiter à nous contacter directement par ce lien.
  • Pour faire gagner le camp climat en visibilité, rejoins l’événement facebook, invite tes ami·es et partage-le sur les réseaux.

Pour des remarques, des questions, nous contacter directement sur les réseaux ou sur notre adresse mail : campclimatnantes@protonmail.com.

Interconnexion et Climat : une première journée d’échanges animée par Territoires d’Expérimentations.

À l’initiative des projets Transiscope en Pays Nantais et Livre Blanc pour le Climat a été organisée le samedi 07 mai 2022 au Solilab à Nantes une journée de rencontre autour du thème « Jouons local, le Nantes de demain est déjà là ! ». Une trentaine de militants, élus, représentants d’associations et acteurs de l’ESS ont participé au fil de la journée à des débats, des ateliers, des échanges et une table ronde. 


Animée par Territoires d’Expérimentations, ce temps avait pour objectif de faire émerger des pistes pour renforcer la coopération entre les différents acteurs présents (interconnaissance, projets, gouvernance…). 
Depuis quelques années, plusieurs collectifs nantais et militants se mobilisent en effet pour soutenir l’action de l’écosystème nantais en favorisant sa visibilisation et l’interconnaissance entre les acteurs (à travers une cartographie des initiatives, Transiscope en Pays nantais, et un agenda partagé, l’autre agenda nantais). Ils défendent également un plaidoyer commun auprès des élus locaux (avec les 27 volets de propositions du Livre Blanc pour le Climat).
Pour aller plus loin, il s’agissait lors de cette journée, de rassembler plus largement militants, initiatives et élus locaux autour de projets communs, comme la création et l’animation d’espaces d’échanges entre initiatives, le suivi indépendant de l’action climatique de la Métropole ou l’organisation d’événements qui permettraient à chacun de contribuer de façon pertinente aux politiques publiques.


La journée du 7 mai fut l’occasion d’échanger sur les conditions nécessaires à la création d’un tel espace inter-associatif, aux objectifs recherchés, aux modes de prise de décisions en commun, à l’implication de nouveaux acteurs, et à comment répondre collectivement aux difficultés rencontrées par chaque initiative. Si les projets collectifs restent à concrétiser, une volonté forte et partagée d’agir en commun a été entendue, et un constat partagé sur l’état de la coconstruction sur le territoire a été dressé. 


La journée s’est clôturée sur une table ronde “Habitant·es, élu·es, alternatives, comment jouer collectif pour le climat ?” en présence de Tristan Riom (Nantes Métropole), Charles Esmenjaud (Ecopole), Cécile (Greenpeace Nantes/Livre Blanc Climat), Sophie (Alternatiba Nantes/Transiscope en pays nantais) et Julie Bideux (Pacte pour la Transition/Territoires d’Expérimentations). Ont pu être abordés ce qu’apporte la participation d’acteurs divers à la coconstruction des politiques publiques, les difficultés rencontrées par les acteurs associatifs pour faire entendre leur voix et les pistes pour mieux « jouer collectif » à l’échelle de la Métropole nantaise. Elle est à visionner sur la page Facebook d’Alternatiba Nantes en cliquant ici.

Tous ces échanges se poursuivront à l’occasion d’une nouvelle journée de travail, mais aussi de réunions réunissant tous les acteurs volontaires.

Infos et contact : transiscope.nantes@protonmail.com

SCENE CARRE FEYDEAU

En pyjama à l’aéroport, pour un couvre-feu plus long et respecté !

Aéroport de Nantes-Atlantique, dimanche 13 novembre. Une centaine de personnes ont manifesté en pyjama pour demander l’élargissement du couvre-feu et son respect, ainsi que l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport. Plus globalement, elles ont défendu la réduction du trafic aérien et de ses impacts sur la santé, le climat et l’environnement.

Sieste collective à l’aéroport de Nantes – photo Suvann Photos

Sur l’impulsion d’Alternatiba Nantes et du GIGNV, plus de 100 habitant·es de la Métropole se sont rendu·es aujourd’hui à l’aéroport habillé·es en pyjama pour une mobilisation créative, comportant notamment une sieste collective géante. “On ne peut pas dormir la nuit à cause des nuisances, donc on vient rattraper nos heures de sommeil ici ! Les compagnies aériennes et les pouvoirs publics doivent comprendre qu’un couvre-feu trop court et non respecté, ça a des impacts sur notre santé.” explique Elodie Uzureau, habitante de Bouguenais.

Impacts sur la santé et sur le climat

Depuis avril 2022, aucun avion n’est autorisé à circuler dans le ciel nantais entre minuit et 6h du matin. Mais ce couvre-feu n’est pas respecté par certaines compagnies aériennes, selon la Direction générale de l’aviation civile (DGAC), qui a dressé environ 200 procès-verbaux pour non-respect du couvre-feu. 

Entre deux reprises de chansons par une chorale avec des paroles sur le couvre-feu et l’impact climatique de l’aérien, des interventions au micro viennent préciser les revendications des collectifs : l’allongement du couvre-feu à 8 heures consécutives, suivant les préconisations de l’Organisation mondiale de la santé ; le respect strict de ce couvre-feu ; l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport de Nantes. Sur ce dernier point, signez la pétition “Stop au projet d’extension de l’aéroport Nantes Atlantique: un désastre climatique et sanitaire'” !

Chorégraphie sur une chanson d’Abba détournée “Dormir dormir dormir avant minuit” – photo Jérémie Lusseau / Hans Lucas

Mobilisation pour la réduction du trafic aérien

Ces dernières semaines, les citoyens et les scientifiques continuent d’alerter sur l’impact du secteur aérien partout en Europe. “La société civile se mobilise fortement pour la réduction du trafic aérien et des nombreux problèmes qu’il pose sur le plan climatique, social et environnemental” développe Gwendoline Monnier, porte-parole d’Alternatiba Nantes. “Nous devons penser la reconversion du secteur aérien avec les salariés concernés, et repenser notre vision des déplacements, en intégrant toutes les alternatives moins émettrices“. 

Ce même jour, la mobilisation s’étendait au-delà du pays nantais : des actions étaient également menées aux aéroports de Rennes et Vannes pour le respect des populations riveraines et des objectifs climatiques. Cette mobilisation a lieu alors que la COP 27 bat son plein jusqu’au 18 novembre à Charm el-Cheikh en Égypte. Bien loin des 1,5 °C prévus par l’Accord de Paris lors de la COP 21, le réchauffement climatique mondial risque plutôt d’atteindre entre 2,5 et 2,9 °C d’ici la fin du siècle. Face à l’inaction climatique, les citoyennes et citoyens étaient nombreux aujourd’hui pour interpeller les pouvoirs publics : “Réveillez-vous ! On veut dormir ! “.

Militant·es climat et riverain·es devant l’aéroport – photo Jérémie Lusseau / Hans Lucas

Plus de photos sur l’album Facebook

Revue de presse

Aéroport de Nantes : conférence sauvage sur les impacts de l’aviation

Nantes, samedi 15 octobre. Les activistes climat du GIGNV ont investi l’aéroport Nantes-Atlantique et y ont donné une conférence sauvage sur les impacts climatiques et environnementaux de l’aviation. S’appuyant sur des sources scientifiques, ils et elles appellent à réduire rapidement et fortement le trafic aérien. En particulier pour Nantes, le GIGNV défend l’allongement du couvre-feu en vigueur et l’arrêt du projet d’extension de l’aéroport.

conférence sauvage à l'aéroport Nantes-Atlantique.
une passagère avec sa valise passe au milieu des activistes et de leur banderole Avion ou climat : on n'a plus le choix

Ce matin à partir de 10h, une vingtaine d’activistes climat ont occupé l’aérogare de Nantes-Atlantique, à l’initiative du GIGNV. Ils et elles y ont mené une conférence sur les nombreux impacts de l’aviation sur le climat, l’environnement, la santé. Le but : interpeller passagers et institutions sur l’incompatibilité entre l’augmentation prévue du trafic aérien à Nantes et ailleurs, et la nécessité de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre.

Une douzaine de lecteurs et lectrices se sont relayé·es au micro pour diffuser les informations scientifiques sur les nombreuses nuisances du trafic aérien, et les enjeux pour notre planète d’une forte baisse de ce trafic. La conférence s’est notamment basée sur le guide Destination commune édité par le réseau Stay Grounded (Rester sur terre). Dans l’aérogare, les activistes ont déployé des banderoles :
« Avion ou climat : on n’a plus le choix », « Moins de vols d’affaires, plus de ferroviaire », « Gardons les pieds sur terre ».

Réduire le trafic, pour le climat et pour la santé des populations riveraines

Pour éviter le chaos climatique, tous les secteurs doivent réduire fortement leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Si le secteur aérien était un pays, il serait le sixième pays le plus émetteur de CO2. L’amélioration des performances environnementales, tant vantée par l’industrie, est bien trop faible et lointaine. Réduire vite et fortement les émissions de GES de ce secteur passe donc nécessairement par une réduction du trafic aérien. « Cela va fortement impacter l’industrie aéronautique dans notre département. Nous demandons donc la mise en place d’une transition juste pour les travailleurs et les travailleuses de cette industrie », indique Anthony Yaba, du GIGNV.

« L’aérien, c’est aussi des nuisances sonores et environnementales qui impactent la santé des riverains des aéroports. L’actuel couvre-feu à Nantes-Atlantique, de 0h à 6h, est à la fois trop court et non respecté, explique Sophie Jallier, du GIGNV. En tant que militants climat, nous soutenons la demande d’un couvre-feu d’au moins 8 heures, de 23h à 7h. »

Alors que nous sortons d’un été marqué par des catastrophes climatiques en série – canicules, sécheresse, incendies en Gironde, dans l’Hérault, dans les monts d’Arrée en Bretagne, au Maroc, en Californie… – et que le GIEC a publié son sixième rapport cette année, la croissance de l’aérien et le réaménagement de Nantes-Atlantique continuent d’être soutenus, alors qu’ils aggraveraient encore le dérèglement climatique. Le GIGNV et Alternatiba Nantes appellent à arrêter le projet de réaménagement de l’aéoroport nantais ainsi que tous les projets en cours en France et dans le monde.

Pour rappeler l’incompatibilité entre cette réalité et les projets climaticides, le mouvement Action non-violente COP21 (dont fait partie le GIGNV) a organisé des conférences-occupations partout en France.

conférence sauvage à l'aéroport Nantes-Atlantique.
une activiste lit une partie de la conférence dans l'aérogare, d'autres tiennent des banderoles dont "moins de vols d'affaires, plus de ferroviaire" ou "gardons les pieds sur terre"

Soirée d’accueil Alternatiba Nantes – GIGNV

🗓A vos agendas !

✨Prochaine soirée d’accueil le Jeudi 29 septembre au Bras de fer
(34 boulevard de la prairie au ducs sur l’ile de Nantes) à 19h30.
Pour s’inscrire, c’est ici !

🍻Viens accompagné.e d’un.e ami.e sensible aux enjeux écologiques! Nous présenterons le mouvement, son histoire, son fonctionnement (etc) et discuterons autour d’un verre de tes envies et attentes en terme d’engagement.

🥞Petit buffet offert et possibilité de profiter du DJ set après!

👍🏽Cette soirée sera aussi l’occasion d’échanger sur:

  • le succès du Camp climat
  • la campagne aviation
  • les actualités de la Base et Maison du peuple
  • les actions de désobéissance civile avec le GIGNV

😁Faites tourner svp ! Partagez notre Évènement facebook 🙂

Action contre les publicités du secteur aérien

Nantes, 17 septembre 2022. Des membres du GIGNV ont placardé des affiches parodiant les publicités du secteur aérien, afin de dénoncer l’impact climatique et social de ce secteur. Cette action répond à l’appel du collectif Subvertisers International, et soutient l’initiative citoyenne européenne « Ban Fossil Ads » pour exiger l’interdiction de la publicité et du sponsoring des biens et services fossiles.
Elle est aussi l’occasion d’appeler à l’engagement Nantes Métropole… et le FC Nantes !

Dans le centre-ville de Nantes, sur le trajet de la navette qui dessert l’aéroport, plusieurs panneaux publicitaires ont changé d’allure. Désormais, ils affichent des visuels dénonçant le greenwashing des compagnies Air France et KLM. C’est le collectif d’activistes climatiques GIGNV qui a organisé ces actions, en réponse à l’appel de Subvertisers International.

Elodie Uzureau, du GIGNV explique : « nous appelons Nantes Métropole à bannir les publicités pour les énergies fossiles sur son territoire. Pour le climat et pour la justice sociale, nous devons au plus vite réduire le trafic aérien et la place de la publicité. Ce sont deux facteurs aggravant du dérèglement climatique. »

La publicité et l’aviation, deux facteurs du dérèglement climatique

Alors que partout dans le monde, des millions de personnes subissent de plus en plus violemment les conséquences du dérèglement climatique, la publicité incite sans cesse à la surconsommation de produits polluants, qu’elle tente de faire passer pour « écologiques » à grands renforts de greenwashing. À l’heure où les dirigeants politiques invoquent la sobriété, les entreprises fossiles continuent à promouvoir leur modèle économique, pourtant incompatible avec les ressources limitées de la planète et viole les droits humains.

C’est pourquoi l’initiative citoyenne européenne (ICE) « Ban Fossil Ads » demande l’interdiction de la publicité et du sponsoring des biens et services fossiles. Elle sera soumise à la Commission européenne si 1 million de signatures sont recueillies avant le 4 octobre 2022.

En soutien à la semaine internationale d’actions pour l’ICE du 10 au 17 septembre, le réseau Subvertisers International, dont Résistance à l’agression publicitaire (RAP) est membre, a décidé de se focaliser sur la publicité pour les compagnies aériennes et les aéroports.

Un moyen de transport polluant et inégalitaire

Pour Sarah Denisse, de l’association RAP, « les publicités pour l’avion incarnent plusieurs problèmes. Bien qu’il soit le moyen de transport le plus destructeur pour le climat, le secteur aéronautique ne montre aucun signe d’engagement réel en faveur de la réduction des émissions ou d’une transition équitable pour les travailleurs et travailleuses. Sous couvert de campagnes vantant une neutralité carbone chimérique, la publicité ne fait qu’inciter à la hausse de la demande et à la croissance du transport aérien. ». Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Rester sur terre !

« De plus, prendre l’avion est une activité élitiste, qui concerne seulement 20 % de la population mondiale. Même dans les pays riches, une petite minorité est responsable d’une grande partie des vols – rien qu’en France, la moitié des vols sont effectués par 2 % des habitants. Nous agirons pour dénoncer la contradiction que constitue la publicité d’une activité polluante accessible à une minorité d’êtres humains, mais qui nuit à tant d’autres. Pour toutes ces raisons, citoyennes, citoyens et associations se mobilisent afin de dénoncer le système publicitaire fossile et d’inciter un maximum de personnes à signer l’ICE d’ici le 4 octobre 2022. »

Appel pour un match retour PSG-FCN sans avion 

Le hasard a placé le car officiel du Football club de Nantes sur le parcours des détournements d’affiches publicitaires. L’occasion de réagir à la polémique lancée par le PSG, venu en jet pour son match à Nantes, qui n’est qu’à deux heures de TGV de Paris. Les activistes n’ont pas manqué d’interpeller le club pour qu’il s’engage à se rendre au match retour (le 5 mars) sans avion.

« L’empreinte carbone du sport professionnel est très élevée, il est important de tout faire pour la diminuer, rappelle Élodie Uzureau, du GIGNV. Prendre le train pour Paris à la place de l’avion est un premier pas très facile à faire. On ne comprendrait pas que le FC Nantes affiche la même déconnexion que messieurs Galtier et Mbappé. Allez les Canaris, montrez-nous que vous vivez sur la même planète que nous ! »

Action contre les publicités du secteur aérien
Interpellation du FC Nantes

Les affiches ont été créées par les artistes poster Street Market Subvertiser et Michelle Tylicki.

#BanFossilAds

Camp climat : les inscriptions pour l’événement climat de l’été sont ouvertes !

Cet été, le mouvement climat nantais se retrouve et se forme à Mauves-sur-Loire !


Du 25 au 28 août, Alternatiba Nantes et le GIGNV organisent un camp de formation à destinations des citoyennes et citoyens engagé·es pour le climat de la région. L’objectif ? Recruter et rencontrer de nouveaux et nouvelles militant·es, après 2 ans de crise, et préparer ensemble les mobilisations de la rentrée ! Avec 300 personnes attendues par jour, le camp climat prend de l’importance par rapport à l’édition 2020 et sera un des plus gros prévu cette année.

Animées par des formateurs et formatrices de militant·es dans la région, les formations couvriront un large pan des activités des mouvements citoyens pour le climat. Avec pour objectif que les participant·es viennent renforcer les associations présentes sur le camp, un focus sera fait sur les apprentissages techniques comme l’initiation à la désobéissance civile non-violente, formation au porte-parolat et à l’interpellation d’élu·es, organisation d’événements comme une marche pour le climat, et bien d’autres. Pour compléter, chacun·e pourra renforcer ses compétences théoriques à l’aide d’ateliers de sensibilisation comme les fresques (du climat, du numérique…), de conférence gesticulée ou de table-rondes.

Venir au camp climat Nantes, c’est aussi participer aux réflexions et discussions à propos des luttes et mobilisations actuelles de la région. Ainsi, associations et citoyen·nes échangeront sur le sujet de l’aviation, dans l’objectif d’élaborer une stratégie de lutte contre ce mode de transport climatiquement néfaste et socialement injuste, et de sa promotion sans contreparties par les pouvoirs publiques. Un autre exemple : la construction d’une nouvelle Base sociale et climatique à Nantes. Pendant près de 2 ans, au sein de la Maison du Peuple, la Base a été une actrice motrice des mobilisations nantaises. Au camp climat, nous échangerons sur le futur de ce projet essentiel à nos mouvements.


“J’ai aussi adoré l’ambiance du camp, le fait que tout le monde participe aux tâches, du montage au démontage en passant par la préparation des repas. Cela me motive à m’investir davantage dans la mobilisation.

Comme le disait Margaux, une participante, à la sortie du camp climat 2020, le charme du camp climat c’est avant tout son ambiance festive, conviviale et solidaire. Concerts, spectacles, les participant·es n’auront pas le temps de s’ennuyer après une journée longue en réflexion et en apprentissage !


Afin de permettre à tout·es de venir et partager ce moment avec nous, nous nous sommes efforcé·es à réduire le prix d’entrée. De plus, nous permettons à chacun de contribuer à cet objectif, nous avons mis en place trois tarifs à la journée pour l’inscription :

  • Tarif coûtant : 18€, permet de soutenir à la hauteur du coût d’organisation.
  • Tarif solidaire : 14€, pour celles et ceux les plus modestes.
  • Tarif soutien : 22€, afin de financer les prix solidaires et soutenir le mouvement.

Chaque tarif inclus l’accès au camping et les repas ! Seuls les consommations au bar en soirée seront ne sont pas comprises dans ces prix.

Toutes les aides sont les bienvenues !

  • Pour rejoindre notre super équipe de bénévole et préparer le camp en amont, remplis ce formulaire.
  • Pour proposer des activités ou des formations, ne pas hésiter à nous contacter directement par ce lien.
  • Pour faire gagner le camp climat en visibilité, rejoins l’événement facebook, invite tes ami·es et partage-le sur les réseaux.

Pour des remarques, des questions, nous contacter directement sur les réseaux ou sur notre adresse mail : campclimatnantes@protonmail.com.

Interconnexion et Climat : une première journée d’échanges animée par Territoires d’Expérimentations.

À l’initiative des projets Transiscope en Pays Nantais et Livre Blanc pour le Climat a été organisée le samedi 07 mai 2022 au Solilab à Nantes une journée de rencontre autour du thème « Jouons local, le Nantes de demain est déjà là ! ». Une trentaine de militants, élus, représentants d’associations et acteurs de l’ESS ont participé au fil de la journée à des débats, des ateliers, des échanges et une table ronde. 


Animée par Territoires d’Expérimentations, ce temps avait pour objectif de faire émerger des pistes pour renforcer la coopération entre les différents acteurs présents (interconnaissance, projets, gouvernance…). 
Depuis quelques années, plusieurs collectifs nantais et militants se mobilisent en effet pour soutenir l’action de l’écosystème nantais en favorisant sa visibilisation et l’interconnaissance entre les acteurs (à travers une cartographie des initiatives, Transiscope en Pays nantais, et un agenda partagé, l’autre agenda nantais). Ils défendent également un plaidoyer commun auprès des élus locaux (avec les 27 volets de propositions du Livre Blanc pour le Climat).
Pour aller plus loin, il s’agissait lors de cette journée, de rassembler plus largement militants, initiatives et élus locaux autour de projets communs, comme la création et l’animation d’espaces d’échanges entre initiatives, le suivi indépendant de l’action climatique de la Métropole ou l’organisation d’événements qui permettraient à chacun de contribuer de façon pertinente aux politiques publiques.


La journée du 7 mai fut l’occasion d’échanger sur les conditions nécessaires à la création d’un tel espace inter-associatif, aux objectifs recherchés, aux modes de prise de décisions en commun, à l’implication de nouveaux acteurs, et à comment répondre collectivement aux difficultés rencontrées par chaque initiative. Si les projets collectifs restent à concrétiser, une volonté forte et partagée d’agir en commun a été entendue, et un constat partagé sur l’état de la coconstruction sur le territoire a été dressé. 


La journée s’est clôturée sur une table ronde “Habitant·es, élu·es, alternatives, comment jouer collectif pour le climat ?” en présence de Tristan Riom (Nantes Métropole), Charles Esmenjaud (Ecopole), Cécile (Greenpeace Nantes/Livre Blanc Climat), Sophie (Alternatiba Nantes/Transiscope en pays nantais) et Julie Bideux (Pacte pour la Transition/Territoires d’Expérimentations). Ont pu être abordés ce qu’apporte la participation d’acteurs divers à la coconstruction des politiques publiques, les difficultés rencontrées par les acteurs associatifs pour faire entendre leur voix et les pistes pour mieux « jouer collectif » à l’échelle de la Métropole nantaise. Elle est à visionner sur la page Facebook d’Alternatiba Nantes en cliquant ici.

Tous ces échanges se poursuivront à l’occasion d’une nouvelle journée de travail, mais aussi de réunions réunissant tous les acteurs volontaires.

Infos et contact : transiscope.nantes@protonmail.com